Chapitre 5 – Songes
J'avais décidé d'aller voir Bella le soir même de notre première rencontre. Il était facile pour moi de trouvé un prétexte. Je pouvais dire que je n'avais pas compris le devoir qu'on nous avait donné pour le lendemain et le tour est joué. J'attendis donc dans ma chambre, que j'avais gagné aussi tôt après avoir mit les pieds dans notre maison. Les autres avaient respecté ma solitude comme toujours, même si les mauvaises pensées de Rosalie avait fini par m'atteindre. Elle m'avait menacé de m'étripé, bien que s'était impossible, si je m'approchais de nouveau de Bella. Je n'avais strictement rien à faire de se qu'elle pouvait bien pensée sur mes agissement. Elle avait Emmett alors pourquoi je ne pouvais pas avoir Bella. Je sais, je sais. Je parlais comme si elle était déjà mienne, mais étrange comme ça l'était, je sentais tout mon être mort vibré quand elle se tenait près de moi comme si elle était faite pour mon corps, pour mes bras, pour être à moi. Ça ne faisait qu'une journée, une pauvre journée et pourtant j'étais totalement obsédé par elle. Son visage me revenait encore et encore. Mon seul malheur et de ne pas avoir pu y trouvé un sourire. Dieu qu'elle devait être encore plus belle avec un sourire au lieu de la mélancolie. Je voulais la voir absolument sourire. S'étais mon devoir de le faire.
Je décida de mettre mon plan en action après 19 heure 30 passé sachant très bien qu'elle aurait mangée. Je descendis au première étage pour aller vers la porte m'ayant changer au préalable avant de partir. J'atteignis la porte rapidement alors que plusieurs pensée me parvenait.
« Sa ira, Edward, sa ira. » (Alice)
« Crétin, idiot! Mais qu'est-ce que tu as entre les deux oreilles hein? » (Rosalie)
« Je me demande comment de force je devrais mettre pour défoncé 7 arbres? Je suis sûr d'y arrivé avec Jasper » (Emmett)
« Reste toujours calme Edward, oublie pas ! » (Jasper)
« J'espère qu'on pourra la rencontré au moins! » (Esmée)
« Bonne chance mon fils et fait attention à toi. » (Carliste)
Je secoua la tête avant de sortir ma veste sur le dos. Je me retrouva dans l'habitacle de ma Volvo en trois secondes. Le moteur ronronna et je mis pied au planché afin de me rentre à la maison des Swan. Il ne me fallu pas grand temps encore là pour garer ma voiture devant celle-ci. Elle était simple mais accueillante. À l'image de son propriétaire. Charlie Swan était un homme que mon père appréciait beaucoup de par son calme, mais aussi sa solidarité envers lui contrairement à son ami Billy Black. Je m'avança vers la porte les mains dans les poches de ma veste et le dos courber pour faire croire que j'avais froid. Je frappa deux doux coup à la porte avant d'entendre les pas lourds du chef Swan venir vers celle-ci. Il l'ouvrit. Ses yeux s'agrandirent en me voyant devant le pas de sa porte. Il était vrai qu'il ne m'avait jamais vraiment vu de près. Je décida de parlé en premier.
« Bonsoir chef Swan. Je suis Edward Cullen. »
« Bonsoir Edward, que vaut cette visite à cette heure? »
Suspicieux comme je m'y attendais. Il n'aurait pas été un bon chef sinon!
« Et bien, j'ai quelques problèmes de compréhension pour le cours de biologie et comme je suis assis avec Isabella, je pensais lui demandé de m'expliqué se que je ne comprenais pas. »
Jolie mensonge de ma part. Un mensonge qui sembla le satisfaire car il me laissa entré avant de refermer la porte derrière moi. L'endroit était un peu décrépit, mais elle avait son charme. On voyait que Charlie Swan vivait seul depuis un moment avant l'arrivé de sa fille.
« Isabella est sous la douche, mais tu peux l'attendre dans sa chambre. C'est la première porte à gauche. »
« Merci chef Swan. »
Il me salua d'un signe de tête avant de retourné s'asseoir dans son fauteuil pour écouté un match de baseball. J'étais maintenant tout excité. Je sais c'est stupide mais j'allais entrer dans sa chambre, son antre, là où son odeur de freesia prenante et dieu sait comme je l'aimais était des plus forte. Je monta les escaliers sans bruits. Arrivé en haut je perçu clairement l'eau coulant puis glissant sur son corps. Je frissonna. De quel droit devais-je pensé à elle alors qu'elle se trouvait sous la douche. Je me dirigea vers la droit et gagna sa chambre. J'alluma la lumière avant de jeter un coup d'½il à la ronde. La chambre était toute simple. Des cd et des livres traînaient sur sa table avec ses devoirs. Je laissa ma mains promené sur ses affaires inspirant toujours plus de l'odeur qui m'entourais. Ma gorge brûlait mais étrangement, elle brûlait d'une douce sensation agréable et non morbide. Je m'arrêta devant un petite meuble où se trouvait quelques cadres. Je pris le premier dans mes mains. Il représentait deux jeunes filles, Bella et une autre blonde qui aurait aisément pu faire concurrence avec Rosalie. Elles souriaient à l'appareil en se tenant par les épaules. Sa meilleure amie, en déduis-je. Je le délaissa pour le deuxième. Bella y était toujours mais avec un jeune homme cette fois. Il avait les cheveux noirs et des yeux bleus limpide. Ils étaient assis côte à côte et semblait bien s'amusé avec leur partie de carte. Je ressentis une pointe de jalousie en voyant comment lui était proche d'elle. Je décida de le reposé pour prendre le troisième et dernier cadre. J'y retrouva la même jeune fille blonde dans les bras d'un jeune homme brun aux larges épaules, le type aux yeux bleus, et Bella. Bella collé sur un jeune homme châtain qui l'embrassait dans le cou au lieu de regardé l'objectif. Elle avait un copain! Je sentis mais mains trembler de fureur. Une fureur que je ne pouvais expliqué que par la jalousie de savoir qu'il l'avait touché et pas moi. Je déposa le cadre à sa place avant de faire une bêtise monumentale comme le cassé, puis je décida de m'asseoir sur son lit en attendant qu'elle sorte de sous la douche. Se ne fut pas bien long. Je la vis arrivé, simplement vêtu d'un short et d'un t-shirt, de quoi agité mes sens. Elle ne remarqua pas tout de suite mon intrusion dans sa chambre. Il sursauta en me voyant là.
« Cullen! Mais qu'est-ce que tu fiches sur mon lit bon sang! »
Elle essaya de cacher la grande majorité de son petit corps d'humaine derrière son peignoir qui malheureusement ne faisait pas bon travail. Je sourie en la regardant.
« Ton père ma dit de monté et comme tu étais sous la douche, j'ai décidé de t'attendre... Bella, tu t'es blessé? »
Mes yeux avaient dérivé vers sa cuisse, celle à découverte. Elle semblait blessée se qui me tordit le c½ur. Je releva les yeux vers elle.
« Que t'est-il arrivé? »
« Ça nne... te regarde pas... »
Sa voix tremblait comme une feuille. Elle avait peur de moi? Non je ne crois pas. Elle ne voulait pas que je la vois. Malheureusement, il était trop tard et ma curiosité maladive envers elle prit instantanément le dessus. J'étais debout maintenant et j'avançais vers elle alors que je la voyais se mettre à plat contre la porte serrant son peignoir contre elle. Ma main se tendit et j'attrapa le peignoir que j'envoya sans mal sur le lit afin de découvrir se qu'elle cachait à mes yeux. Un hoquette m'échappa. Un hoquette de surprise. Je ne m'attendais pas à ça, vraiment pas. Son pauvre corps si fragile était meurtrie ici et là par des brûlures. Les plus importantes se trouvaient sur ses avant bras et sa cuisse qui avais attiré mon attention. J'en remarqua aussi sur le haut de son cou qui devait être dans son dos. J'étais sonné d'autant de dégâts sur elle. J'avais mal, aussi mal qu'elle devait le sentir juste en voyant, en sachant que quelqu'un lui avait affligé ce traitement. Je me fis la promesse de réglé le compte au responsable dès que Bella me l'aurait dit. Pour le moment je devais rester calme. Elle avait un regard qui exprimait sa honte profonde. Elle avait honte de son corps.
« Je suis loin d'être belle... Je sais. »
Je ne compris pas tout de suite pourquoi elle me disait ça. Même si je voyais ses blessures physique, à mes yeux elle restait la plus belle.
« Au contraire, tu es très belle, Bella. »
Ses yeux se tournèrent de nouveau dans les miens alors que son rire amer résonnait dans mes oreilles. J'aurais la serré dans mes bras pour ne pas voir se regard luisant derrière lequel menaçait de couler les larmes.
« Tu as une drôle de définition de belle toi... »
Je m'approcha de nouveau. Son odeur me frappa de plein fouet. Ma gorge se remit à brûler, mais je ne voulais pas que ça s'arrête car je me sentais vivant en se moment
« C'est pour ça que tu ne veux pas de mon amitié? C'est un garçon qui t'as fais ça? »
J'eu du mal à garder une voix neutre devant elle. Bella secoua la tête.
« J'ai eu se que je méritais. »
J'étais totalement choqué. Comment avait-elle pu mériter ça? Personne ne le méritais et encore moins la douce fleur qu'elle était.
« Ne dit pas ça. Je suis sûr que tu n'as rien fais qui mérite ça. »
« Edward... »
Nos yeux ne se détachèrent pas alors qu'elle disait mon nom. Je sentis mon corps vibrer. Sa manière de dire mon nom me plaisait tellement que je ne pouvais contrôler mes frisson. Heureusement pour moi, elle ne le voyait pas. Elle semblait trop concentrée sur autre chose pour le voir. Je la vis inspiré profondément et su que j'allais avoir ma réponse t'en attendu.
« J'ai tué mon meilleur ami... Je le mérite largement... »
Ça ne s'était pas quelque chose auquel je m'attendais. Comment un être aussi fragile avait-elle bien pu faire ça? Je n'y croyais tout simplement pas, mais une chose était sûr et certain, j'éprouvais un mélange de mélancolie et de compassion à son égard.
« Je ne suis pas la bonne personne pour te juger, Bella. »
Moi qui avait tué bien plus de gens qu'elle je ne pouvais me permette de le faire. J'étais un monstre et elle un ange. Un ange à qui on s'était donné le droit de prendre ses ailes. Poussé par une force invisible, je tendis le bras. Je voulais la touché, juste la touché. Ma main entoura son mince avant bras qui avait été ravagé par le feu. Je la vis fermé les yeux à mon contact. Elle ne frissonna pas, au contraire, elle semblait apprécié mon contact se qui me rendit plus que heureux. Ses yeux s'ouvrirent de nouveau.
« Tu es la première personne qui ne me fais pas mal en me touchant... »
J'enleva ma main à ses paroles peu commune. J'étais pourtant la dernière personne qui devrait la touché en se moment. Moi le monstre, je n'aurais pas du le faire. Je me sentis quelque peu mal à l'aise face à ça. J'avais au moins eu la sensation de sa peau. Bien que rocailleuse, j'avais sentis sa chaleur, une chaleur particulière que jamais un humain n'avait dégagé à mon contacte. Sa peau avait beau être brûler, il n'en restait pas moins qu'elle était douce. Une question me brûla les lèvres et je ne pu me retenir de lui poser.
« Que veux-tu dire par là? »
Je la regarda s'appuyé sur le porte attendant qu'elle réponde à ma question.
« Je sais pas. On dirait que quand certaine personne me touche, c'est pire, sa brûle plus. »
Ça lui brûlait? S'était bien la première fois de ma vie et non vie que j'entendais quelqu'un dire ça.
« Sa te brûle? »
« Oui, comme si j'avais un feu intérieur. Les médecins disent que c'est normal. »
J'étais moins sûr qu'elle sur le fait que s'était normal. J'en parlerai avec Carliste plus tard se soir quand je retournerai à la maison. Je réalisa qu'elle me regardait avec une certaine insistance que quand elle baissa la tête comme si elle avait été prise sur le fait d'un acte réprimandable.
« Tu veux bien me dire pourquoi tu étais venu me voir au faite? »
Je la laissa aller vers son bureau alors que moi je m'assoyais sur son lit. Mes yeux ne perdirent pas un instant de ses mouvements maladroits d'humaine qui me charmait. Je fus horriblement déçu de la voir s'habillé, mais je me devais d'être le plus naturel possible et ne pas pensé à elle comme ça. J'aurais voulu la serrer dans mes bras encore et encore à un tel point que je me demandais pourquoi je ne le faisais. Je la fixais avec conscience, mais elle était mon obsession alors je ne me privais nullement de sa beauté.
« Je voulais comprend pourquoi tu disais être une mauvaise personne ou de mauvaise fréquentation, mais je ne comprends toujours pas. »
Je ne comprenais pas franchement pourquoi elle affirmait ses mensonges avec conviction. Pour moi, elle semblait blanche comme neige et innocente comme la petite fille qu'elle était enfant.
« T'en connais beaucoup toi qui tue leur meilleur ami? Pas moi! »
Je fus surpris d'entendre sa voix plus forte et tinté d'ironie qui ne lui allait tellement pas. Mes yeux s'ouvrirent d'incompréhension, puis je fus sûr de la couvrir d'un regard tendre. Je ne comprenais pas pourquoi elle avait semblé si furieuse contre moi soudainement. Elle était si imprévisible par se fichu silence qui persistait dans sa tête. Je voulais la comprendre, mais en veine. Je devais accepter se qu'elle laissait transparaitre.
« Je suis sur que tu ne l'a pas fait exprès. J'en suis sûre.»
Ma voix avait été des plus douce, des plus tendre mais je la vis s contracté. Elle était plus que furieuse et je ne savais pas se qui m'attendais. Son imprévisibilité me laissait si perplexe.
« Tu veux savoir quoi? J'en ai rien à cirer se que tu crois! Tu ne me connais pas! Alors arrête d'être gentil avec moi! Je ne veux pas de ton amitié, ni de toi, ni de personne! D'accord! Laissez-moi tranquille! »
Je ne comprenais pas la raison de sa colère. La plus part des filles auraient été ravis que je m'intéresse de la sorte à leur vie alors qu'elle, se fichait pas mal de moi. Troublant. Je ne savais pas quoi lui dire. Les mots étaient profondément enfoncé dans ma gorge et n'en sortait pas même si je faisais tout l'effort du monde pour les dire. Son visage était contracté au maximum. Je la trouvais sublime malgré toute la colère sur son joli minois. Elle se dirigea vers la porte qui était fermé pour l'ouvrir brusquement. M'invitait-elle à partir?
« Ne me parle plus, ne me regarde plus, ne me croise plus Cullen. »
C'est se que je pensais, une invitation à partir hors de chez elle, mais aussi de sa vie. Hors, ça m'étais parfaitement impossible. J'étais conscient de mon égoïste en voulant toujours être plus près d'elle. Si j'avais été humain, je n'aurais sans doute pas hésité un instant à venir vers elle pour l'embrasser. Mon regard s'égara une seconde sur ses lèvres alors que ses menaces, sérieuse et pitoyable qui ne me faisait nullement peur, au contraire, j'avais l'impression qu'elle m'invitait encore plus vers. Je me leva aussi tranquillement que se le devais un humain, puis avança dans sa direction. Je déploya tout mes charmes afin d'obtenir un temps soi peu de ses lèvres.
« Je vais te parler, te regarder et te croiser encore et encore Isabella. »
Je souriais comme jamais. Je devais avoir l'air arrogant, mais je m'en fichais complètement!
« Sors! Tout de suite! »
Elle enleva son bras de devant moi pour mettre fin à notre discussion. Je voulais la touché une toute dernière fois avant de devoir la laisser. Je serais resté si j'avais pu, mais ça aurait été déplacé de ma part de trop insisté. J'enroula mon bras autour de sa taille fine la collant contre mon torse de marbre. Les trois premières secondes, elle se débattit mais sembla comprendre qu'elle ne s'échapperait pas comme ça de mon emprise. Tellement intelligente cette jeune fille. Je la vis froncé les sourcils, mais n'y prêta guère attention.
« Repousse moi si tu veux, je ne te lâcherai pas. »
Lui dire le fond de ma pensée m'était si étrange. J'allais courir après elle-même si elle s'obstinerait à ne pas vouloir de moi. Moi, je ne voulais qu'elle et elle seule.
« Pourquoi? »
Elle sembla si fragile de par sa voix dans mes bras que je m'en voulu presque d'avoir été brutal avec elle. J'étais tout près d'elle, pourtant pas assez à mon goût.
« Parce que je suis le seul qui te comprendra. »
Je laissa glisser mon bras hors de sa taille à regret, j'avoue avant de partir silencieusement vers les escaliers. Deux secondes plus tard, je me trouvais en bas.
« J'espère qu'elle a pu t'aidé. »
Je tourna la tête vers Charlie qui se tenais toujours assis dans son fauteuil, mais le visage tourné vers moi.
« J'espère qu'ils seront amis. Isabella a tellement besoin de personne à qui parler et je ne suis pas très doué pour ça. » (Charlie)
Je souris. Charlie semblait m'apprécier. Bien que je ne capte que quelques pensées floues par moment, je pouvais faire cette constatation.
« Oui, beaucoup même. »
Une idée me vint soudainement en tête.
« Excusé moi chef Swan, mais est-ce cela vous dérangerait que je vienne chercher Isabella demain pour les cours. »
Il sembla quelque peu surpris, mais rien d'inquiétant. Il me faisait moyennement confiance. Plus à moi qu'à Mike Newton j'en suis sûre!
« Bien sur. »
« J'espère pouvoir faire lever la suspension de son permis d'ici deux mois. » (Charlie)
Je arqua un sourcil. Son permis avait été suspendu? Autre chose d'intriguant et intéressant. Je tacherais de m'informer de manière plus approfondit sur le sujet. J'inclina la tête pour le remercier d'avoir accéder à ma demande avant de le saluer pour partir. Je n'avais jamais été aussi joyeux de mon existence depuis des lustres! C'étais stupide pourtant là raison qui me poussait à sourire. Je monta dans ma Volvo et me retrouva bien vite sur le chemin du retour. Notre conversation avait quelque peu mouvementé, certes, mais je sentais que les choses allaient bon train. En se lieu, en se moment, je ne désirais plus qu'une chose, c'étais avoir Isabella Swan près de moi.
Je me gara devant notre maison et en sortie claquant la porte. J'entendais d'ici l'excitation d'Alice, l'angoisse de Jasper, les blagues puériles d'Emmett, les reproches ponctués de vulgarité de Rosalie, les douces paroles d'encouragement d'Esmé et l'inquiétude de Carliste. Je passa la porte avant de me diriger vers le salon où tous se trouvait. Alice me sauta presque dessus en avant même que j'entre dans la pièce.
« Alors! Alors! Je peux lui parlé demain? »
Satané Alice. Toujours trop excité.
« Attend encore un peu veux-tu Alice. »
« Rooo! Tu n'es pas drôle Edward! » (Alice)
Elle fit la moue avant de retourné prendre place à côté de son Jasper.
« Je ne t'ai jamais sentis si heureux et léger. » (Jasper)
Mon sourire s'étira se qui ne manqua pas d'attiré l'attention de ma chère mère.
« Si tu nous racontais un peux. »
J'haussa les épaules mine de rien.
« On a parlé un peu et elle m'a mise à la porte. »
Je sentis soudainement le regard désapprobateur d'Alice, rieur d'Emmett et surpris des autres.
« Je rêve où tu t'es fais jeté par une fille? »
Je ne pu me retenir de lancer un regardé noir à mon frère qui s'éclaffait aussi fort qu'un ours alors que les autres était plus discret. Je repris cependant mine de rien.
« C'est juste un petit contre temps de rien du tout. Demain, je vais la cherché pour les cours car, il semble qu'elle n'a plus de permis.»
« Comment tu sais ça? »
« Par les pensée de Charlie. »
« Tu as appris autre chose sur cette humaine? »
Le dégout dans la voix de Rosalie ne m'impressionnait guère mais je n'appréciais pas qu'elle parle de Bella comme ça.
« Oui, mais par amitié je ne vais pas le dire. C'est personnel. »
J'entendis un grondement venant de Rose.
« Ami! Et puis quoi encore? Avoue-lui donc que tu es un vampire parti comme ça! »
Je lui lança un sourire moqueur.
« Tu devrais savoir que c'est jamais à la première sortie! »
Si elle avait pu, ma s½ur m'aurait sans doute étranglé sur place.
« Tu es un fou! Un fou doublé de pauvre inconscient qui met toute notre famille en danger pour une humaine sans importance! » (Rosalie)
« Elle a de l'importance pour moi! D'accord! »
J'avais haussé le ton malgré moi se qui surprit les autres qui ne m'avait jamais vu ainsi. Je respira un grand coup, bien que ça m'étais inutile, puis me tourna vers mon père.
« J'aimerais te parlé, Carliste, seul à seul. »
Il hocha la tête en donnant son accord. Je le suivis donc jusque dans son bureau où nous nous y enformons.
« Qui y a-t-il Edward? »
Je m'assis dans un des deux fauteuils avant de commencer mon histoire. Je lui raconta les brûlures ainsi que les aveux de Bella. Je lui dis aussi ne pas savoir comme ça lui était arrivé mais que je doutais un peu avec la nouvelle information requis. Je lui parla alors du feu qu'elle disait ressentir, de sa chaleur légèrement plus haute, puis de la marque sur sa cuisse, la première chose que j'avais vu chez elle. Carliste se trouvait devant moi concentré.
« Le feu qu'elle dit ressentir peu être parfaitement normal si elle a été victime d'un incendie. Par contre la chaleur, c'est être chose. »
« La marque aussi. On aurait presque dit une morsure. »
Il secoua la tête.
« Je vais faire des recherches la dessus, mais je ne peux te garantir de résultat, pas dans l'immédiat. »
J'inclina la tête pour le remercier. Certes, j'aurais voulu une explication, mais de savoir que mon père y travaillerait aiderait grandement à avancer. Je me leva dans l'intention de sortir de son bureau quand il me rappela.
« Elle t'attire n'est-ce pas? » (Carliste)
« Tu n'as pas idée. »
« Peut-être. » (Carliste)
Je sortis finalement du bureau allant vers ma chambre. Je pris une douche rapidement puis enfila un jean simple, un polo blanc et un chandail en V bleu clair. Il était à peine minuit passé. Encore 8 longues et pénibles heures avant de la revoir. Je ne pouvais attendre. Voila pourquoi je bondis hors de ma chambre par la fenêtre que j'ouvris. Je sais que se que je comptais faire n'étais pas spécialement correcte, mais je me le devais juste pour étancher la soif que j'avais d'elle. En parlant de soif, je dévia vers les profondeurs de la forêt me dépêchant de saisir deux pauvre chevreuil pour les vidés avant de repartir vers la ville. Je me retrouva bien assez tôt devant la maison que j'avais quitté un peu plus tôt. Je n'eu aucun mal à passer la fenêtre, bien que celle-ci grinça. Je pensa alors à emporter de l'huile la prochaine fois que je viendrais... Je secoua la tête. S'était malsain se que je faisais mais je pouvais m'y résoudre. L'obscurité de la pièce était total, pour un être humain normal, pas pour moi. Je voyais parfaitement sa silhouette fluide s'agiter dans son lit. Elle dormait d'un sommeil agité. Je m'approcha plus près. Les couvertures avaient été retrouvées laissant la grand majorité de son corps à découvert. Je cru mourir à cet instant tellement son image me semblait surréaliste. Elle était parfaite même avec ses brûles, elle était ma Muse, ma Vénus, ma Juliette. Son corps se soulevait par spasmes irréguliers alors qu'un mince filet de sueur recouvrait sa peau la faisait luire sous les rares éclats de lune qui traversait la fenêtre de sa chambre. Elle semblait presque aussi pâle que moi. Mon envie irrésistible de la protégé revint au gallot. Je m'assis inconsciemment sur le bord de son lit à une distance raisonnable d'elle. Elle murmurait sans arrête les mêmes mots, noms. Sarah, Damien, Calvin et Matt revenait entre quelques « Pitié, pardonne-moi. » et « Je ne voulais pas. » Ses tourments la suivaient même jusque dans ses rêves. Je resta la durant une bonne heure où elle ne parla plus.
« Edward... »
Je sursauta. J'avais peur qu'elle se soit réveillée, mais non. Elle avait dit mon nom dans son sommeil! Ça me fit sourire. Elle se retourna une nouvelle fois et la couverture qui restait encore sur elle glissa à ses pieds. Je remarqua alors pour la première fois sa main. Elle l'avait mise sur sa cuisse avec l'étrange cicatrice.
« Elle me brûle... Pitié Edward... »
Je leva les yeux vers son visage. Toujours endormis. Je reporta alors mon attention vers sa blessure. Je sursauta alors. Elle était rouge, pas un rouge qui cicatrisait, non un rouge vif, trop vif pour être naturel. Je fus complètement désarçonné par se que je venais de voir. Je devais en faire par à Carliste au plus vite. Je me dirigea vers la fenêtre à contre c½ur en la regardant une dernière fois.
« À demain ma Bella. »
J'avais très faiblement murmuré ses mots avant de bondir hors de sa chambre sans laissé aucune traces de mon passage. Je couru, couru et couru encore plus vite pour rejoindre la maison. J'entra en flèche ne portant même pas attention aux commentaires des autres. Je monta quatre par quatre les escaliers débouchant précipitamment dans le bureau de mon père. Il se tenait debout, un air grave sur le visage.
« À Edward! Justement je voulais te voir. »
« La blessure sur sa cuisse était rouge vif! Comment si elle brûlait réellement! »
Il me regarda un instant puis baissa les yeux vers son livre. J'étais bien trop confus pour pensé à lire ses penser.
« C'est se que je craignais. »
« Quoi? Qu'as-tu trouvé? »
Son air ne me rassurait guerre.
« Il semblerait que Bella... »
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Je sais que je suis cruelle mais le chapitre était assez long comme ça non? Vous serez une partie du secret de Bella le prochain et probablement la fin dans le 7 mais il y aura déjà d'autre suprise en cours de route!
Je tiens aussi à remercier tout le monde pour les com's. Je précise que je demande un nombre de com's oui, mais il faut me laissé du temps pour écrire donc quand je ne poste pas dans l'immédiat c'est parce que les chapitres ne sont pas fini ou qu'il ne me plaise pas assez pour. Mon horraire charger (du 8h à 17 ou 18h tout les jours) est charger donc il entre en compte. De plus les trois premiers chapitres étaient écrit depuis un moment avant que je ls postes. Je vais continué de demandé un nombre de com's, mais ça peu prendre 3 à 4 jours pour faire mon chapitre parfaitement.
Je fais beaucoup de blabla désolé, mais il le faut. J'ai lu des com's de personne qui voulait être prévenu dans les chapitres. Si vous voulez être prévenu c'est le message de bienvenu sinon je ne préviens pas car sa commencerais à être long tout dégortiqué. (D'ailleur comme je poste le chapitre avant les cours vite, je ne préveniendrez quand revenant sur l'heur du diner! Désolé)
Finalement! je eux 80 com's XD
À dans 3 jours!